Minus an ear, itchy, infested with parasites: poor Mimi is in a sorry state!

480 pouches
of meat offered
480 pouches
of meat necessary
Laissé pour mort dans la rue pendant plusieurs jours, le pauvre petit Gloops risque de perdre son oeil !
Il faudra peut-être l'opérer, mais Gloops est encore trop faible pour le supporter...
L'association a besoin de sachets (elle en consomme 450 par mois) pour faire reprendre des forces au petit Gloops !
Arrivé à l’association il y a un mois environ, Gloops a été sauvé de la mort de justesse. « Ce chaton alors âgé de 3 semaines était resté plusieurs jours allongé sur le sol, inerte, dans une résidence étudiante, avant qu’on nous appelle ! », s’indigne Mathilde, la vice-présidente. « Il n’avait rien bu ni mangé pendant tout ce temps et était en hypothermie. Je me demande comment il pouvait tenir encore le coup ! Après 3 jours de perfusion, il a enfin pu réussir à se nourrir seul... »
Gloops n’était pas sevré, avait des vers et des puces, et surtout souffrait de diarrhées et d’un coryza monstrueux. « Nous avons fait le nécessaire, et il va aujourd’hui nettement mieux. Son œil gauche reste en mauvais état, et nous saurons d’ici quelques jours si on doit le lui faire retirer ou non… Dans tous les cas, il devra forcément être castré bientôt, et il est encore trop faible pour être opéré », commente la vice-présidente.
« Nous lui donnons de la pâtée pour le remettre sur pied au plus vite, mais tous les frais sont à notre charge, et c’est très dur de tout assumer pour une petite association comme la nôtre », reconnaît Mathilde avec inquiétude.
Il faudrait 450 sachets de pâtée chaque mois !
L’association Fées l’un pour l’autre s’occupe d’une quinzaine de chats ayant besoin de nourriture humide quotidiennement. « Cela va donc très vite : avec un sachet de nourriture par chat et par jour, on arrive à 450 sachets sur le mois ! Et c’est sans compter les sauvetages imprévus qui ne manquent pas de nous arriver... »
L’implication financière indispensable est ainsi parfois dure à assumer. « Je ne sais pas comment nous pourrons nous en sortir sur le long terme sans aide extérieure », avoue Mathilde, préoccupée.
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