Amy a été trouvé squelettique, au bord d’une route !

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Animal Webaction s'est rendu sur place le 19 juillet 2026 et confirme la situation décrite ci-dessous.

"Dans les rues de Skopje, je nourris chaque jour une soixantaine de chiens, et à la décharge, ils sont toujours plus de 70 à m'attendre. Là-bas, on continue de jeter des chiens comme on jette des déchets, encore et encore, et les abandons augmentent... Avec la chaleur de l'été, leur survie tient à peu de chose : je coupe des bidons de 20 litres en deux et je laisse de l'eau un peu partout, pour qu'ils ne meurent pas de soif.
Ces chiens n'ont aucun abri, aucune institution derrière eux : ici, ni l'État ni les habitants ne s'occupent des animaux abandonnés. Ils dépendent entièrement des croquettes que je leur apporte.
Et aujourd'hui, il ne me reste que quelques jours de croquettes, à peine de quoi tenir la semaine. Cela fait de longs mois que je tiens à bout de bras, sans jamais savoir si je pourrai encore remplir les gamelles la semaine suivante. Le jour où je n'aurai plus rien à distribuer, ces chiens n'auront plus rien du tout."

"Spotty vit dans la rue, près d'une mosquée. C'est une femelle que j'ai fait stériliser il y a deux ans, et depuis je la nourris tous les jours, elle et deux autres chiens qui vivent avec elle. Je leur apporte aussi les traitements contre les vers et les parasites, même si avec elle, c'est toute une histoire pour lui faire avaler ses comprimés.
En ce moment, elle a la gale et quelques tumeurs mammaires. Elle va mieux qu'il y a deux mois, où son état était vraiment mauvais, mais elle reste fragile et a besoin qu'on veille sur elle. Si je peux continuer à la soigner et à la surveiller, c'est uniquement parce que je passe chaque jour avec de la nourriture.
Ce repas quotidien, c'est mon seul lien avec elle. Sans croquettes, je ne peux plus venir, et une chienne comme Spotty, seule dans la rue, ne tiendrait pas longtemps livrée à elle-même..."

"Le refuge, c'est l'autre moitié de mon combat. J'y accueille 86 chiens, 86 vies qui dépendent entièrement de moi pour manger, et pas un seul ne peut se passer de ce que je lui donne !
Ma plus grande peur, c'est toujours la même : la nourriture. C'est une angoisse qui ne me quitte jamais, parce que je sais que la vie de mes chiens en dépend directement. Le stock fond, les jours défilent, et je n'ai aucun moyen sûr de le renouveler.
Ici, mes chiens sont au moins à l'abri. Mais un abri sans gamelle pleine ne protège de rien. Sans croquettes, je ne pourrai plus les nourrir, et je refuse d'imaginer ce que cela voudrait dire pour eux."

"Le manque, je le vois à l'œil nu, au refuge comme dehors : certains commencent déjà à perdre du poids. Quand les croquettes se font rare, c'est partout pareil, la compétition s'installe, les bagarres ont commencé. Un chien qui a faim n'est plus le même, il devient nerveux, il se méfie des autres autour de la nourriture. Ils ne se battent pas pour dominer, ils ont juste peur de manquer...
Et puis il y a le plus dur : devoir choisir qui mange. Ce sont toujours les errants qui paient le plus lourd tribut, ceux des rues et de la décharge. Je ne peux pas être partout, et ce que je réussis à garder pour eux ne suffit jamais à tous les nourrir.
Mais même au refuge, là où mes chiens sont censés être à l'abri, je dois faire des choix impossibles. Les chiots, je ne peux pas les priver, ni les chiens malades : eux n'ont pas droit à un jour sans manger, leur santé s'effondrerait aussitôt. Les plus âgés, je réduis un peu leur portion à la rigueur. Mais au final, ceux dont je rogne la gamelle en premier, ce sont les jeunes adultes : ils sont les plus vaillants, les plus solides, alors ce sont toujours eux que je sacrifie, et ça me brise à chaque fois.
Personne ne devrait avoir à faire ce calcul avec la faim de ses animaux. Le problème c'est que si les croquettes n'arrivent pas, ce calcul deviendra chaque jour plus cruel..."

"Betty, je l'ai sortie de la décharge il y a quatre ans, avec une portée de trois chiots. Les petits ont tous trouvé une famille depuis. Elle, elle est restée avec moi, et il y a deux ans elle a été déclarée positive à la leishmaniose. Depuis, c'est un combat de chaque jour pour la maintenir en vie.
Aujourd'hui, ses organes ne fonctionnent plus correctement et elle a des lésions sur la peau. Elle avait recommencé à perdre du poids ; à force de soins et d'attention, on a réussi à reprendre le dessus là-dessus. Mais une chienne dans son état, malade et fragile, a besoin d'une alimentation régulière et de qualité pour simplement tenir debout.
Sans croquettes en quantité suffisante, je ne peux pas la soigner correctement. Tout ce qu'on a gagné avec elle, je peux le perdre en quelques semaines de privation. C'est aussi simple et aussi cruel que ça."

"Ces derniers mois ont été très durs. Nous avons tenu grâce à une donatrice qui a lancé des appels aux dons, et à notre communauté qui a répondu présente avec beaucoup de cœur. Mon fournisseur de croquettes, lui aussi, m'a énormément aidée : il accepte que je paie en différé et m'apporte la nourriture dès que j'en ai besoin.
Mais toute cette solidarité a un revers : j'ai tenu à crédit, en repoussant sans cesse les paiements. Aujourd'hui, je dois déjà près de 3 000 € entre le vétérinaire et le fournisseur. Le petit soutien mensuel que je reçois ne suffit pas, il n'a jamais suffi pour couvrir tout ce monde. J'ai même dû reporter une partie des stérilisations et des rappels de vaccins, faute d'argent.
Chaque mois, je parviens à faire adopter des chiens, et ce sont autant d'histoires qui finissent bien. Mais dans le même temps, les abandons ne cessent d'augmenter : je suis passée d'environ 70 chiens au refuge à 86 aujourd'hui. Quoi que je fasse, je n'arrive pas à desserrer l'étau..."

"Cela fait plus de quinze ans que je me consacre à la protection animale, et huit ans que j'ai enfin pu ouvrir mon propre refuge. Ce n'est pas une occupation pour moi, c'est ma vocation. Je porte la souffrance de ces chiens au plus profond de moi.
Ce qui me tient debout, ce sont les chiens qui s'en sortent. Les chiens noirs sont toujours les derniers qu'on regarde, les derniers adoptés. Alors quand Volt, un jeune mâle noir qui ressemblait à un labrador, a enfin trouvé une famille, ça a été une vraie victoire.
Ce sont ces moments-là qui me donnent le courage de continuer. Mais le courage ne remplit pas les gamelles. Je ne demande pas d'argent, je demande seulement des croquettes, pour que pas un seul de mes chiens n'ait à mourir de faim."

Animal Webaction dispose d'une plateforme logistique en Macédoine du Nord, qui lui permet d'intervenir rapidement et de livrer des croquettes.
Quand une récolte échoue, Animal Webaction ne peut pas Iivrer les produits récoltés, le bénéficiaire ne reçoit rien et les acheteurs sont remboursés.

Si vous connaissez une fondation ou une ONG qui pourrait aider Ivana, invitez-là à nous contacter pour que nous puissions les mettre en relation.
Si vous représentez une Fondation ou une ONG de protection animalière, s'il vous plait venez en aide aux chiens d'Ivana, contactez-nous nous vous mettrons en relation !
Si vous souhaitez passer au refuge d'Ivana pour l'aider ou que vous voulez lui envoyer directement des croquettes ou un chèque , contactez Ivana via la page de l'association sur Facebook (note : l'aide directe se fait sous votre entière responsabilité).
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Paiement sécurisé
Paiement 100% sécurisé via HTTPS par Paypal ou carte bancaire
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Récolte vérifiée
Cette récolte a été contrôlée, Animal Webaction s'est déplacé au refuge
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Envoi de croquettes
Nous n'envoyons pas d'argent, nous vendons uniquement des croquettes
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Suivi de livraison
Nous vous préviendrons de la livraison et vous recevrez des photos
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Acheteurs satisfaits
Notre taux de satisfaction est de 98% (lire nos 1067 avis sur Facebook)
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Expertise
Animal Webaction est partenaire de 1000 associations de protection des animaux dans 15 pays et existe depuis 13 ans
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L'ex-République Yougoslave de Macédoine
Ingrédients : Céréales, viandes et sous-produits animaux (bœuf 9 %), huiles et matières grasses, sous-produits d’origine végétale (pulpe de betterave séchée 1 %), extraits de protéines végétales, légumes (épinards séchés 0,04 %, betterave rouge séchée 0,04 %).
Constituants analytiques : Protéines brutes : 23,00 % ; fibres brutes : 4,00 % ; matières grasses brutes : 11,00 % ; cendres brutes : 9,00 %.
Additifs nutritionnels : Vitamine A : 10 620 U.I. ; vitamine D3 : 595 U.I. ; vitamine E : 64 U.I. ; sulfate de cuivre (II) pentahydraté : 36,52 mg ; oxyde de zinc : 65,84 mg ; carbonate de fer (II) : 137,40 mg ; iodate de calcium anhydre : 1,64 mg ; oxyde de manganèse (II) : 23,97 mg ; sélénite de sodium : 0,23 mg.
Ce produit peut être livré dans les pays suivants : L'ex-République Yougoslave de Macédoine